ISO 19650-2:2026 : La révolution BIM ou la même soupe réchauffée ?
Le BIM, c’est comme un mariage : si on ne communique pas, ça finit mal
ISO 19650
Vous avez déjà vu un projet BIM où tout le monde est sur la même longueur d’onde ? Non ? C’est normal. La norme ISO 19650-2:2026, qui arrive en 2026, promet de changer ça. Mais est-ce vraiment la solution miracle ? Ou juste une nouvelle couche de peinture sur un mur qui s’effrite ?
Le constat : on est dans la merde
La tour de Babel 2.0
Aujourd’hui, chaque acteur du BIM parle sa propre langue. L’architecte utilise des termes, le bureau d’études d’autres, et le client… il comprend rien. Résultat ? Des retards, des surcoûts, et des projets qui finissent en contentieux.
La norme actuelle, c’est du papier peint
La version 2018 de l’ISO 19650-2 est bien gentille, mais elle est aussi précise qu’un GPS en zone blanche. Elle donne des grandes lignes, mais quand il faut passer à l’action, c’est le flou total.
Analyse : ce qui va changer (ou pas)
Un processus unique, enfin !
La nouvelle norme propose un processus en 9 étapes, au lieu des 8 actuelles. Oui, vous avez bien lu, on ajoute une étape. Parce qu’on avait vraiment besoin de plus de paperasse !
Exemple concret : Aujourd’hui, vous avez un processus pour la conception, un autre pour la construction, et un troisième pour l’exploitation. Avec la nouvelle norme, tout ça sera fusionné. En théorie, c’est bien. En pratique, ça veut dire plus de réunions et plus de documents à signer.
Moins de BIM, plus de management de l’information
La norme va moins parler de BIM et plus de "management de l’information". C’est bien, parce que le BIM, c’est juste un outil. Le vrai problème, c’est la communication.
Exemple concret : Au lieu de parler de "BIM Execution Plan" (BEP), on parlera de "Information Production Plan" (IPP). Ça change quoi ? Pas grand-chose, mais ça montre qu’on veut se concentrer sur l’essentiel : l’information.
Des équipes dédiées au management de l’information
La norme propose de créer des équipes dédiées au management de l’information, au niveau de l’organisation et du projet. C’est une bonne idée, mais qui va les payer ?
Exemple concret : Imaginez un projet où vous avez une équipe qui s’occupe uniquement de la gestion de l’information. Ça veut dire plus de monde, plus de salaires, et donc plus de budget. Est-ce que les clients sont prêts à payer pour ça ?
Solutions concrètes
Former les équipes
La première chose à faire, c’est de former les équipes. Parce que si personne ne comprend la norme, elle ne servira à rien.
Exemple concret : Organisez des ateliers de formation pour expliquer les nouvelles procédures. Montrez comment utiliser les nouveaux outils, et surtout, comment communiquer efficacement.
Simplifier les processus
La norme propose un processus en 9 étapes. Mais est-ce vraiment nécessaire ? Peut-être que 5 étapes bien définies seraient plus efficaces.
Exemple concret : Au lieu de suivre à la lettre les 9 étapes de la norme, adaptez-les à votre projet. Gardez ce qui est utile, jetez ce qui ne l’est pas.
Utiliser des outils adaptés
La norme parle beaucoup de management de l’information. Mais sans outils adaptés, c’est mission impossible.
Exemple concret : Utilisez des plateformes collaboratives comme BIM 360 ou Revit pour centraliser l’information. Assurez-vous que tout le monde y a accès et sait l’utiliser.
Conclusion : Faut-il vraiment s’en faire ?
Oui, mais pas trop
La nouvelle norme ISO 19650-2:2026 est une bonne chose. Elle va aider à structurer les projets BIM et améliorer la communication. Mais elle ne va pas résoudre tous les problèmes.
Ne pas oublier l’essentiel
Le BIM, c’est avant tout une question de communication. Peu importe la norme, si les équipes ne communiquent pas, le projet va droit dans le mur.
Prendre position
Je suis pour la nouvelle norme. Mais je suis contre l’idée de l’appliquer à la lettre sans adaptation. Le BIM, c’est comme un costume : il faut le tailler sur mesure pour qu’il soit efficace.
En résumé : La norme ISO 19650-2:2026 est un pas dans la bonne direction. Mais elle ne va pas tout résoudre. À nous de l’adapter et de l’utiliser intelligemment.
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